CAMILLE CLAUDEL
Par Katherine HYMAN

« Elle ne trouvait pas sa place – ni parmi les hommes, ni parmi les femmes (1) ». Ainsi parle la biographe de Camille Claudel. Qui fut cette femme dont le nom reste a jamais lié à celui de Rodin ? A jamais lié par la pierre, car amante et modèle de celui-ci, sa beauté fut immortalisée dans de nombreuses sculptures désormais célèbres ; l’Aurore, La Pensée, Le baiser, L’Eternelle Idole…  L’inspiratrice : rôle féminin et passif par excellence que beaucoup de femmes seraient heureuses de jouer ; rôle dont Camille ne pouvait pourtant se contenter, car elle fut aussi un sculpteur de génie. Elève de Rodin à partir de vingt ans, elle pétrissait la terre depuis longtemps déjà. La rencontre avec Rodin fut un choc et une révélation réciproques. Il s’ensuivit une liaison de presque quinze ans qui fut d’une rare intensité créatrice et destructrice. La rencontre de leurs thèmes astrologiques est non moins fulgurante. Elle nous fournit de précieux renseignements sur un rapport trop déformé par la légende et qu’il convient d’analyser autrement.

Thème synastrie Camille – Rodin :



Rodin

Ce qui d’abord frappe dans cette confrontation est qu’elle paraît vouée au drame. Les nombreuses et remarquables superpositions de planètes et d’angles –autant d’affinités puissantes –excluent la possibilité d’un rapport neutre. Il vaut la peine d’énumérer ces rencontres astrales. Sur le plan affectif et sexuel tout d’abord ; Lune de Camille sur Pluton de Rodin, Uranus de Camille sur Lune de Rodin, Vénus de Camille sur  Ascendant de Rodin, Soleil et Jupiter de Camille sur Vénus de Rodin, Vénus de Camille au trigone du Mars de Rodin et enfin Lune de Camille au trigone de Vénus de Rodin. Dans les cas d’artistes, il importe de préciser que les rencontres mettant en cause la Lune et Vénus sont également révélatrices d’une certaine conception esthétique. Ensuite sur le plan idéal ou intellectuel, on relève les deux superpositions suivantes : Soleil et Jupiter de Camille sur Mercure de Rodin, Ascendant de Camille sur Soleil de Rodin.
Dans un contexte aussi passionnel, la présence du Scorpion (Ascendant de Camille ; signe solaire de Rodin) n’est guère de nature à édulcorer les choses, Tant s’en faut ! Quand les liens tissés par les affinités de deux horoscopes sont très puissants, il convient d’examiner avec une attention toute particulière les réseaux de dissonances. Cela peut sembler paradoxal, mais il y a aussi un temps pour les conflits, même s’ils restent de longues années à l’état latent. Ils seront, comme le reste, appelés à se manifester.

La tâche incombant à l’astrologue est d’essayer de savoir sous quelle forme ils seront vécus. Tâche ardue, on s’en doute, et qui pose en  même temps le problème de l’utilité des prévisions astrologiques. Peut-on éviter certaines choses, ou plutôt, doit-on les éviter ? N’on-elles pas leur raison d’être ? N’est-ce pas justement l’utilisation de certaines épreuves qui prouvent la qualité d’un être ? Comme son temps, on peut bien ou mal employer ses malheurs.
Tous les efforts de l’astrologue devraient tendre vers une étude de la meilleure utilisation possible de telle ou telle configuration – c’est –à-dire de tel réseau d’énergie – plutôt que vers de dangereuses affirmations (certes plus propres à impressionner les naïfs) ayant une allure de désastre inévitable. C’est le seul moyen d’encourager le consultant à devenir responsable de lui-même. Car nous sommes en grande partie responsables de ce qui nous arrive, et l’intérêt véritable de la consultation astrologique est d’aider le sujet à prendre conscience du désordre qu’il porte en lui. « Qui connaît autrui est intelligent, qui se connaît est éclairé… (2). »

Pour en  revenir au cas présent, les superpositions ambiguës (conjonction , quinconce) de la Lune avec Uranus et Pluton nous avertissent d’une décharge passionnelle si forte qu’elle risque de se muer en destruction. D’autre part, le Mars de Rodin se trouve au même endroit que la Lune Noire de Camille, aspect ténébreux touchant les cinq astres d’un réseau extrêmement tendu chez Rodin. Le fait que Saturne de Rodin se superpose au Soleil de Camille explique fort bien pourquoi celle-ci eut tant de mal à « émerger » socialement. Saturne est l’ombre qui ternit l’éclat solaire. L’ombre gigantesque de Rodin, homme fait et désormais comblé d’honneurs, empêcha le Soleil de Camille de rayonner. Déjà avant son internement, Camille s’imaginait que Rodin complotait pour empêcher sa réussite. Quoique fausse, cette accusation comporte une part de vérité symbolique : Rodin lui faisait de l’ombre.

Mais il importe surtout d’examiner la qualité du rayonnement solaire dans le seul thème de Camille. D’une ampleur et d’une autorité exceptionnelles par la proximité de Jupiter, et situé en plus dans le signe jupitérien du Sagittaire, son Soleil a d’immenses aspirations. C’est un Soleil impérieux, dominateur ; un Soleil de démiurge. «  Elle veut être la première là-haut, tout en haut du Géyn. La première à dominer le géant. Regarder l’horizon qui s’étend jusqu’à Paris (3). » Une telle configuration est prometteuse de réussite à condition de bien s’intégrer dans l’ensemble du thème. La conjonction Soleil –Jupiter de Rodin en est un bel exemple. Chez Camille, la même conjonction la marqua au sceau d’une grande puissance créatrice, mais la déséquilibra du même coup à cause de l’opposition brutale à Mars. Premier maître de son Ascendant Scorpion, Mars le Guerrier, en se retournant contre le Soleil, le blesse à mort. Investi d’un pouvoir d’auto-destruction redoutable, Mars donne la main à une autre opposition non moins néfaste : Pluton se dresse en face de l’Ascendant Scorpion, dont il est le second maître.

L’Ascendant et le Soleil étant les principaux « points vitaux » d’un horoscope, de semblables afflictions poussèrent Camille à dépenser de façon crispée, brutale et excessive l’énergie prodigieuse dont elle disposait. Du reste, la sculpture, en tant que moyen d’expression, convient admirablement à ce thème, où tout y est dur, cassant, absolu. La souplesse en est absente. La rencontre d’un axe Gémeaux-Sagittaire très discordant dans les deux cartes du ciel fit ressortir les conflits que Rodin et Camille portaient en eux. Ayant déjà bien des choses en commun au niveau du caractère et de la sensibilité, le fait d’exercer le même métier ne pouvait qu’aboutir à une mésentente ou une rivalité. Affectivement, un rapport douloureux entre Saturne et les astres de la sensibilité, la Lune ou Vénus, apparaît dans les deux cas. Tout se passe comme si ces deux êtres devaient se trouver pour souffrir et se séparer.

Le caractère absolument masculin de Camille l’incitait à concurrencer Rodin, à vouloir être aussi forte que lui, sinon plus. Avec un Mars prédominant, car il régit aussi sa Lune en bélier, Camille fut impulsive, agressive, prête à braver n’importe quel danger, voulant depuis toujours se mesurer à plus fort qu’elle ? « Elle court plus vite. Vers le Géyn….colossal, blanc, un peu penché comme s’il allait écraser la vallée…drapé dans sa houppelande blanche, il la regarde. Le géant face à Camille. Lumineux tous les deux, la lune éclaire soudain la rencontre ineffable. Dans ce duel, on se demande qui pétrifie l’autre, la petite fille ou la Pierre géante… Elle voudrait en être le maître, le maître d’œuvre – cette œuvre, elle voudrait l’avoir fait naître elle-même de ses mains. On lit dans ses yeux de cette enfant une détermination sauvage presque cruelle…la petite fille regarde la pierre éternelle, la petite fille regarde le Géyn….Elle brave le dieu (4). »

Le Sagittaire, son signe de naissance, est le Centaure mi-animal, mi-humain, dont on n’arrête pas l’élan sauvage. Véritable Amazone,  Camille laissa au monde le souvenir d’un pur-sang indomptable. Sa biographie ne s’y est pas du reste trompée, car, dès les premières pages, ses descriptions de Camille foisonnent de symboles propres au Sagittaire. «  La première à pénétrer cette forêt de Tardenois, seule à dévorer le vent qui galope vers la grande plaine… A grandes enjambées de garçon…Elle reprend sa marche, violente… jeune insolente sans brides – sa crinière brun-rouge glisse peu à peu sue les épaules…(5). »
Camille avait aussi la franchise brutale des femmes marquées par Mars et le Sagittaire. Jointe au magnétisme de son regard de Scorpion, cette sincérité mettait mal à l’aise, comme en témoigne Henry Asselin : « Car il (son regard) était l’expression discrète d’une franchise entière, absolue, qui ne s’embarrassait jamais ni de formes, ni de nuances (6) » Du Scorpion, elle possédait aussi la voix âpre et rauque, une voix troublante qui montait des entrailles (Edith Piaf fut, comme Camille Claudel, Sagittaire-Ascendant Scorpion…)
Les deux maîtres de son Ascendant Scorpion, Pluton et Mars, se trouvent en secteur VII : celui des associés et partenaires. Rodin, qui fut Scorpion, correspondait donc parfaitement au type de partenaire recherché inconsciemment par Camille ; celui qui devait lui révéler sa propre composante scorpionnesque. A travers Rodin, Camille a découvert sa passion  auto-destructrice. Quant à l’expression artistique, l’influence fut réciproque. De leur liaison, de leur travail en commun, une même vision tragique du monde se trouva fortifiée. La conjonction Soleil-Jupiter chez Camille liait sa destinée à celle des hommes célèbres (Claude Debussy, natif du solaire Lion, fut son ami, peut-être son amant. Egalement natif du Lion, son frère Paul, qu’elle admirait beaucoup, avait une composante soli-jupitérienne éblouissante, théâtrale). Rodin, avec une conjonction d’astres identique, fut, là encore, la matérialisation idéale de l’image masculine de Camille.

La configuration Soleil-Jupiter en opposition de Mars, dans l’axe Sagittaire-Gémeaux, est sans aucun doute la plus problématique du thème de Camille et la plus riche d’enseignements. Le Sagittaire et les Gémeaux sont des signes de mouvement. Puisque l’opposition entre le Soleil et Mars –aspect de mutilation ou de déséquilibre- se trouve dans cet axe, l’on n’est point étonné d’apprendre, selon sa biographe, que Camille fut affligée d’une claudication, ou de ce que le langage populaire appelle une « patte folle ». L’élan fougueux du Sagittaire est, non pas brisé, mais désaxé. Ce fait apparemment sans importance en a cependant une, car dans les organismes initiatiques traditionnels, toute difformité physique constituait un empêchement à l’initiation, la difformité étant considérée comme la manifestation sensible d’un déséquilibre psychique.

D’ailleurs, le mouvement fuyant, tourbillonnant dans nombre de sculptures de Camille, comme la Valse, la Fortune, ou l’Age mûr, a dépassé le point d’équilibre. La composition en est asymétrique. Son tempérament expressionniste de signe de feu s’attachait avant tout à rendre l’expression dramatique d’un mouvement, qui fatalement déforme. Non moins dramatique, Rodin ne sacrifiait pas pour autant l’équilibre, même dans le mouvement. Il restait maître du drame, tandis que Camille fut hélas ! entraînée dans son tourbillon. L’on ne peut s’empêcher de songer à l’aspect infernal de la symbolique du Scorpion et au dieu Vulcain, maître des arts du feu souterrain et qui boitait…

Il y aurait de même un parallèle extraordinaire à établir entre le thème de Camille et celui de Toulouse-Lautrec, qui naquit deux semaines avant elle. Il avait le même signe solaire, le même Ascendant, la même opposition barrant l’axe Sagittaire-Gémeaux, et la même capacité d’auto-anéantissement. Cas bien plus tragique de difformité touchant les deux jambes, cet infirme jeta son élan sagittairien (il voulait être cavalier) sur le papier en dessinant les musculatures puissantes et splendides des chevaux et des danseuses.

La dissonance Soleil-Mars (tendance à se blesser, à avoir des accidents) s’est acharnée aussi contre la féminité de Camille, car elle ne put mener à terme sa grossesse, l’enfant qu’elle attendait de Rodin. De plus, l’astre de la maternité, la Lune, est dans le signe martien du Bélier et en secteur V, celui de la progéniture ; position pouvant provoquer des avortements ou des fausses couches. Le thème de la décollation  est également une expression du mauvais rapport entre le Soleil et Mars. Le Soleil est le symbole des parties nobles du corps, en particulier la tête. Les armes à feu ou les instruments tranchants figurent parmi les attributs de Mars. Une des toutes premières sculptures exécutées par une Camille encore adolescente fut David et Goliath. Quelle parfaite illustration de l’opposition Soleil-Mars dans ce David (héros solaire) tranchant la tête de Goliath (homme de guerre) !

Une des dernières sculptures d’une Camille au bord de la folie : Persée et la Gorgone. La tête que brandit Persée a les mêmes traits que celle de Camille « …Avant que s’ouvrent les ténèbres définitives : Persée. Quelle est cette tête à la chevelure sanglante qu’il élève derrière lui, sinon celle de la folie ? Mais pourquoi n’y verrais-je pas plutôt une image du remords ? Ce visage au bout de ce bras levé, oui, il me semble bien en reconnaître les traits décomposés (7). » Camille s’est donc identifiée à un monstre, à une Gorgone, la Méduse qui changeait en pierre celui qui osait la regarder. Ici elle a trouvé son maître ; elle est vaincue. Elle s’est fait justice. Pourquoi ?

Thème de Paul Claudel :

Lorsque son frère Paul Claudel, parle de remords, il a sans doute raison du point de vue psychanalytique. Mais avant d’analyser la culpabilité latente de Camille, examinons à travers les trois graphiques célestes, le rapport inconscient reliant Camille, Paul et Rodin. Nous avons évoqué déjà la puissante composante soli-jupitérienne dans les trois thèmes. Celle de Paul Claudel et de Rodin étant plus stable et plus harmonieuse que celle de Camille, il était prévisible qu’ils jouissent d’une immense célébrité, bien que n’ayant pas forcément plus de talent que Camille. D’autre part, il convient de souligner cette évidence : il est plus aisé et plus naturel à un homme qu’à une femme d’incarner les valeurs masculines (Soleil- Jupiter) d’un domaine purement créateur, et notamment à l'époque où vécut Camille. La conjonction Soleil- Jupiter dans une nativité féminine peut être vécue à travers un homme supérieur (comme la Lune symbole de la femme, reflète la lumière du Soleil), et c’est justement de cette manière que Camille la vécut, malgré qu’elle en eut, et que son œuvre continue à la vivre. Il paraît désormais impossible d’évoquer le nom de Camille Claudel, même en reconnaissant son génie, sans évoquer aussitôt le fait qu’elle fut la sœur de Paul et l’amante de Rodin.

Quant à l’hostilité que Paul éprouva envers Rodin, il y a dans leurs horoscopes respectifs peu d’affinités : le Soleil et le Mars de chacun sont en rapports de tension mutuel. La Lune dans le signe mystique des Poissons explique la ferveur religieuse de Paul, vécue, nul ne l’ignore, de façon fort théâtrale (le Lion) ; mais cette Lune est de plus l’image de la femme ou la sœur. Quand on songe que le mystère, les lieux cachés ou les lieux d’épreuves, tels les prisons ou les hôpitaux, font partie de la symbolique des Poissons, l’on a, avec cette position lunaire, l’image d’une épreuve entourée de mystère touchant un être féminin proche. A un degré plus extrême, c’est l’image d’une femme occultée, exilée ou sacrifiée. Située en secteur VIII (celui de la mort), cette Lune est Camille, morte au monde.

L’écrivain et critique d’art, Octave Mirbeau, disait de Camille qu’elle était « une révolte de la nature ». Il est vrai que tout dans son thème se cabre, s’oppose et dit « non » à l’autorité, quelle qu’elle soit. La célèbre photographie de Camille jeune nous offre un visage d’une beauté tragique, arborant un air de défi et de fierté intraitables. Camille ne se soumettait à rien : ni à Dieu, ni à la nature, ni à sa famille, ni à Rodin, ni aux goûts du public, ni même à la pierre. Elle voulait tout soumettre. Si la conjonction Soleil-Jupiter est la plus souvent l’indice d’un orgueil démesuré, l’opposition de Mars au Soleil peut aller jusqu’à la révolte luciférienne ; la chute de l’ange « porte-lumière » étant l’image de l’orgueil se détruisant lui-même, victime de ses propres exigences. Se voulant libre de toute contrainte, Camille livra une bataille héroïque contre l’esclavage de ses passions. Lutte tragique d’une âme embrasée cherchant à animer la lourde glaise, à faire danser la pierre immobile.

« Elle ne trouvait pas sa place –ni parmi les hommes, ni parmi les femmes. » Sentant instinctivement que la place de Lucifer est en Enfer, Camille imprégna bon nombre de ses œuvres d’une terreur insoutenable : la vague, une vaste main informe et menaçante prête à se fermer sur les trois baigneuses ; Clotho la Parque, vision hideuse de la déchéance de la matière. « La fileuse infernale prise à son propre piège se débat comme une araignée engluée dans sa toile (et) présage les fils de la destinée qui s’embrouillent dans la vie de Camille au point de lui faire perdre la raison (8). »
Le triste et pesant Saturne émerge à l’horizon du ciel de Camille, la vouant aux solitudes. Symbole de privations, d’abandon, il est en secteur XII (celui des maladies graves, de l’emprisonnement, de l’exil). Accomplissant un tour complet du zodiaque tous les trente ans, Saturne accorda à Camille trente ans de création, puis trente ans d’asile. L’Enfer de l’asile. Sa place, c’était donc là ? Camille disait de l’Age mûr, sculpture autobiographique représentant sa rupture avec Rodin, qu’elle allait y mettre  un arbre penché qui exprimera la destinée (9).

Un arbre penché…image poignante d’un être déformé par l’intensité de la souffrance et écrasé sous le poids d’un obscur remords. Devant le mystère de la folie, cette déviation de la lumière divine, que penser ? Même les explications scientifiques les plus subtiles n’expliquent, en définitive, que peu de choses ; surtout lorsqu’il s’agit de grands créateurs. Elles ne sont que description, qu’un aveu d’impuissance mêlé de dégoût, d’effroi, de pitié et parfois d’un sentiment d’injustice. Renoncer à comprendre est peut-être le début de la véritable compréhension : celle qui se passe et de mots et de jugements.

« Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu (10). »

(1) - Anne Delbée, Une femme, presses de la renaissance 1982 p.148
(2) - Lao-Tseu, Tao Tô King, Gallimard 1967 pour la traduction française p.108
(3) - Anne Delbée, Op. cit  p.18
(4) - Anne Delbée Op. cit., p. 22-23
(5) - Ibid, p.17,18
(6) - Ibid, p.444
(7) - Paul Claudel , cité dans l’ouvrage d’Anne Delbée p. 449
(8) - Anne Pingeot, citée dans le catalogue de l’exposition Camille Claudel au Musée Rodin, Paris 1984 p.53
(9) - Citée dans le catalogue de l’exposition Camille Claudel p.58
(10) - Saint Paul, Première épître aux Corinthiens, I, 27-30

 

By Katherine Hyman , extrait de son livre « Astrologie et génie créateur » Editions Garancière 1985, qui sera prochainement réédité.

 

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